Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement

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Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement : Le cap des performances

Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement : Le cap des performances
Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement : Le cap des performances
13 mars 2018

Les lourds investissements consentis par le Président de la République, Son Excellence, Macky Sall, dans le secteur de l’eau et de l’assainissement portent leurs fruits. Dans plusieurs villes comme Dakar, le déficit s’est résorbé grâce aux forages construits dans le cadre de la mise en œuvre des programmes d’urgence. Dans le monde rural, des villages qui sont jusqu’ici oubliés ont désormais de l’eau potable de manière continue. Avec la troisième phase du Programme d’Urgence de Développement  Communautaire (PUDC), la consolidation des acquis est en ligne de mire. Dans le secteur de l’assainissement, les courbes d’investissements se sont inversées. 

 

Dans le discours du Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement se dégagent les axes de la performance. Le Sénégal affiche les meilleurs indicateurs en Afrique au Sud du Sahara aussi bien pour l’accès à l’eau potable que pour l’assainissement. En un mot,  le Sénégal a réalisé des progrès notables. Ces résultats sont obtenus grâce aux investissements conséquents consentis par les autorités et les partenaires financiers qui ont élevé l’accès à ces services au rang des priorités de premier ordre.

Le Ministre, Monsieur Mansour FAYE s’est félicité du bon taux de couverture d’accès à l’eau potable dans le monde rural. Depuis 2012, des localités reculées, isolées sont desservies. L’isolement n’est plus un facteur d’exclusion dans la répartition des forages. Mieux, l’option forage multi-villages a rendu davantage accessible le liquide précieux. En réalité, le Président de la République qui a parcouru le Sénégal des profondeurs tient à la restauration de l’équilibre et à la réparation de l’injustice sociale. Ce sont les axes du discours du Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Mansour FAYE, prononcé, le 8 février 2018, à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an et de décoration des agents de son département. Certains ont été élevés au rang de l’Ordre National du Lion, de l’Ordre National du Mérite, de Chevalier de l’Ordre National du Lion. Avant la séquence de reconnaissance pour services rendus à la Nation, une page des performances a été ouverte. La cérémonie sied pour tirer un bilan de l’année écoulée. A Dakar, les différents forages réalisés dans le cadre des programmes d’urgence ont résorbé le déficit. Ces ouvrages ont apporté une production additionnelle de 95.000 m3/J.  « Cette capacité a contribué à améliorer la qualité du service de l’eau notamment dans la région de Dakar qui  faisait face à des déficits récurrents lors des périodes de pointe », a fait remarquer, Monsieur Mansour Faye. Les autorités ont tiré les renseignements de la panne de l’Usine de Keur Momar Sarr qui avait plongé Dakar dans une pénurie d’eau mémorable. Depuis lors, la SONES et la SDE ont renforcé le Système d’Approvisionnement en Eau Potable (SAEP) réduisant du coup sa vulnérabilité.

Le Sénégal a deux ambitieux projets dans le domaine de l’hydraulique urbaine. Il s’agit du Projet de Construction de la Troisième Usine de Keur Momar Sarr et de l’Usine de Dessalement d’eau de mer des Mamelles. Ces ouvrages structurants augmenteront significativement la capacité journalière de production. Ce sont les gages de la sécurisation de la couverture des besoins en eau pour les générations actuelles et futures. «  Ces deux grands projets devraient à terme garantir la satisfaction des besoins en eau de la région de Dakar et des autres centres urbains interconnectés » a assuré le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement Monsieur Mansour FAYE. S’agissant du projet relatif à l’Usine de Dessalement d’eau de mer des Mamelles financé par la Coopération japonaise, les études techniques seront bouclées en 2018.  Le lancement des travaux est programmé à la fin de l’année ou au début de 2019. Ces deux ouvrages porteront la production à un niveau jamais égalé et vont concourir à couvrir les besoins actuels et futurs. Autant dire que le Sénégal est dans l’anticipation sur la prise en charge de la problématique de l’accès à l’eau potable.   « 2018 verra également la finalisation du programme des 35.000 branchements sociaux qui va sensiblement améliorer la qualité du service d’eau potable dans les villes », a assuré le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Mansour FAYE.

L’aube des lendemains meilleurs pour nos villes en matière d’accès à l’eau potable se pointe. Un nouveau jour se lève déjà sur plusieurs villages. La poursuite du programme de 300 forages, du PASEPAR, du PSEA et du PEPAM-UE a permis la construction de 187 forages, 25 châteaux d’eau, 300 km de réseau. Faudrait-il aussi ajouter les réalisations du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) avec 203 forages, 91 châteaux d’eau qui ont permis à 500 localités d’avoir la ressource vitale de manière continue. Le nombre de personnes impactées est estimé à 200.000 dans les régions de Louga, de Fatick, de Matam, de Kaffrine, de Kaolack, de Tambacounda, de Diourbel et de Kédougou.  De belles perspectives se dessinent dans le domaine de l’hydraulique rurale notamment avec la troisième Phase du PUDC.  « Ce projet dont les ouvrages viendront s’ajouter aux projets en cours qui entrent en phase de croisière comme le PASEPAR, le PSEA, le PEMAM-UE et le programme des 300 forages  contribueront à corriger de manière significative les disparités régionales et rapprocher les populations des sources d’approvisionnement en eau potable » a noté Monsieur Mansour FAYE.

Il a ajouté que l’impact de ces réalisations attendues à très court terme sera accentué par les travaux d’optimisation des systèmes d’eau potable qui  accompagneront la mise en place de la Délégation de Service Public de Thiès, Diourbel, Kaffrine, Kaolack, Louga,  Saint-Louis, Matam, Tambacounda et Fatick.  L’arrivé des privés a comme effet la réduction de la fréquence des dysfonctionnements des forages qui pouvaient priver des villages du liquide précieux durant des semaines.  « Ce bilan encourageant nous conforte dans notre ambition de renforcer l’ancrage de nos interventions pour une meilleure prise en charge de la dimension sociale que le Chef de l’Etat a voulu imprimer au budget de 2018 » a déclaré M. FAYE.